26 juillet 2009
Des nouvelles du hosta en pot: l'arrivée des fleurs !
La fleur mauve très pâle du Hosta alcyon:
associé à des annuelles: impatient et diascia aux coloris pastels qui s'harmonisent avec le feuillage gris bleuté de ce hosta
Pour suivre l'histoire de cette potée depuis le printemps, je vous revoie là, puis là.
10 juillet 2009
Un petit tour au jardin (2)
Suite de la prommenade, voici mes hydrangea à têtes plates qui fleurissent, ils se sont bien installés depuis leur plantation en mars 2008, à l'avant ce sont des heuchères pourpres et des alchémilles aux floraisons toutes vaporeuses:
j'ai intercallé dans ce massif relativement ombragé, des cosmos (semis maisons issus de graines récoltées l'année dernière), voici le premier à fleurir et ho surprise, ce colori très foncé !
Voilà, si vous êtes au rendez-vous demain je vous montre notre potager de poche, à suivre...
09 juillet 2009
Un petit tour au jardin
un tour au jardin ?
Des nouvelles de mon hosta en pot ? Les fleurs se préparent et ses feuilles se sont tellement développées, qu'elles ne laissent guère de place aux annuelles que je lui ai associé si vous voulez suivre son histoire, vous pouvez relire ceci:
Invité surprise dans ce petit massif de mi-ombre dont je vous ai parlé récemment ici, un verbascum ou bouillon blanc s'est semé là tout seul et voisine joliment (enfin moi je trouve) avec cette hémérocalle qui s'est considérablement étoffée depuis l'année dernière et à l'arrière avec l'astlibe rose. C'est une bisannuelle, donc la plante disparaîtra cet hiver, mais se sera peut-être ressemée ailleurs au jardin:
l'hémérocalle de plus près, après la pluie:
la grande hampe florale du bouillon blanc, de plus près:
L'astlibe vu sous un autre angle, avec son plantureux voisin, encore un hosta, mais celui-ci fleurit beaucoup plus tard:
Demain, je vous montre la suite, à suivre donc...
25 mai 2009
le jardin de l'arrière
Après vous avoir montré mon fouillis coloré de l'avant de la maison avec des plantes plutôt de plein soleil et même adaptées à la sécheresses, voici l'arrière, plus vert, plus ombragé, plus zen.
Au fond, c'est l'imposante touffe de pivoines herbacées qui fleurit en ce moment, c'est la seule photo que j'ai pensé à prendre avant les violents orages de fin de semaine, nous avons même eu des grêlons de 1-2 cm de diamètre. Autant vous dire que maintenant elle n'a plus fière allure:
Heureusement, j'avais coupé quelques tiges pour en faire des bouquets:
ce petit massif au pied de l'if taillé en cône a été réorganisé ce printemps pour accueillir un rosier au milieu (roses anciennes Jacques Cartier), j'ai ramené les Hellébores vers l'avant pour profiter de leur floraison de ma fenêtre en hiver:
ce massif contient aussi des alchémilles (Alchemilla mollis), des heuchères pourpres (Heuchera purpurea), des euphorbes pourpres (Euphorbia amygdaloide 'pupurea') fleurissant actuellement verts chartreux, un petit buis taillé, des géraniums vivaces (Geranium endressi et Geranium pratens 'Galactic') et une hémérocalle (hemerocallis 'Summer Wine') à fleurs d'un beau pourpre violacé, un cimifuge qui peine à s'installer (n'a jamais fleuri). Cette année, j'y ai introduit des knauties (Knautia macedonica) issues de semis spontanés et ce que j'ai identifié comme des molènes venues aussi là par hasard (nous verrons si j'ai raison plus tard). Il y a aussi des ancolies (Aquilea coerulea):
Un autre coin, plus difficile, sous le vieux noisetier aux troncs énormes, c'est ombragé, c'est sec en été et il y a la concurrence des racines de l'arbre, un endroit plutôt inhospitalier ? J'y ai introduit une heuchère 'pluie de feu', dont vous voyez la fleur rouge, un Geranium endresii qui s'étale et fleurit rose pâle, le tout sur fond de myosotis qui se ressèment tout seuls:
le géranium endressii:
Près du sureau, c'est une ancolie un peu spéciale 'Nora Barlow' qui s'épanouit:
A suivre...
02 mai 2009
Des fleurs à l'ombre
Voici une petite scène en ce moment dans le coin le plus ombragé du jardin, côté nord-ouest d'une haie et sous le sureau (juste un peu de soleil en fin d'après-midi), mais depuis quelques années, je m'applique à trouver des plantes qui s'y plaisent et même qui y fleurissent. En ce moment, ail des ours et myosotis (appelé Forget-me-not chez les anglais, c'est joli, non ?). Les myosotis se ressèment spontanément d'année en année et je les garde là où ça me plait et j'arrache là où c'est en trop. Ils peuvent fleurir même à mi-ombre. De la menthe et de la mélisse s'y plaisent et y fleurissent plus tard. J'ai essayé d'y mettre une primevère du Japon, nous verrons si elle s'installe, ça n'est pas l'exubérance pour le moment...
A bientôt pour d'autres floraisons dans ce coin d'ombre.
28 avril 2009
Des nouvelles de mon hosta en pot
Souvenez-vous, l'année dernière, j'avais sollicité votre avis, c'était ici.
En résumé, j'avais acheté un petit sujet de Hosta alcyon (feuillage gris bleuté) en godet pour être le sujet central d'une grosse potée d'ombre. J'aime bien associer des vivaces aux annuelles dans mes pots, ce qui me permet d'avoir tout de suite un joli décor bien que la plante soit encore petite, puisqu'elle est associée à des plantes fleuries. Je peux ainsi l'observer un peu avant de lui trouver la place idéale au jardin. Lorsque les annuelles étaient en fin de vie à la fin de l'été dernier, la question se posait: ou arracher la vivace pour la replanter au jardin ou essayer de la conserver dans le pot. L'année dernière, plusieurs d'entre-vous m'aviez conseillé de la garder en pot. Alors voici des nouvelles de ce hosta qui a passé l'hiver dans son pot:
mars 2009, après un nettoyage et un surfaçage avec ajout de compost maison, voici les petites pousses du hosta qui pointent, youpi !
Avril , les feuilles se déroulent lentement, je commence à lui donner de la compagnie, ce Diascia rose au port retombant (si des gelées s'annonces, je mettrai un voile d'hivernage), et un feuillage panaché rescapé d'une potée cassée cet hiver:
voici ce feuillage de plus près, je ne sais pas comment s'appelle cette plante, je l'ai depuis pluseurs années dans une grande potée, le contenu du pot cassé a été jeté dans un coin pensant que tout était mort, et au printemps, j'ai découvert ces repousses, que j'ai récupérée pour mettre avec mon hosta:
fin avril, voici l'évolution, j'ai l'impression que le hosta a triplé de volume par rapport à l'année dernière (pour info, mon pot mesure 40 cm de diamètre et 50 cm de hauteur):
J'ai encore un peu de place pour un Impatient, évolution à suivre...
15 août 2008
Floraison des Hosta plantaginea
Depuis quelques jours les magnifiques Hosta plantaginea du jardin sont en fleur. Un spectacle que nous attendons avec impatience chaque année. Les fleurs sont parfumées et d'une taille impressionnante, plus tardives que beaucoup d'autres Hosta.
Heureusement la fin de l'été nous réserve encore quelques belles surprises.
A suivre...
13 août 2008
Une grande potée d'ombre
Une potée d'ombre de belle dimension, puisque le pot mesure 40 cm de diamètre pour 50 de haut. Les protagonistes: deux impatiens (un rose foncé, un rose pâle), un Hosta alcyon dont ont ne voit que la fleur mauve dépasser à gauche, un Diascia à petites fleurs rose vif et enfin une plante à feuillage gris retombante dont je n'ai pas le nom.
J'aime les teintes froides à l'ombre: rose, mauve, bleu, blanc, gris.
En début de saison, le feuillage de l'Hosta et de la plante retombante accompagnaient la floraison abondante du Diascia, alors que les Impatiens étaient encore tous petits, puis, le Diascia s'est un peu calmé alors que les Impatiens se sont progressivement étoffés, jusqu'à déborder de la potée.
Les Impatiens sont très gourmands en eau, mais la taille du pot permet d'espacer les arrosages. Un peu d'engrais permet de relancer les floraisons, le mien est bio à base de mélasse à diluer dans l'eau d'arrosage et je n'en mets qu'une fois par mois.
Il leur faut aussi beaucoup d'espace. N'essayez pas de les serrer dans de petites jardinières, c'est une catastrophe: on se retrouve au bout de quelques semaines avec des sujets tous jaunes et perdant leurs fleurs et leurs feuilles.
La question est: que faire du Hosta pour cet hiver ? Le replanter dans le jardin ou le conserver en pot en remplaçant les Impatiens par autre chose, des pensées par exemple ? Que feriez-vous ?
J'ai encore quelques semaines pour y réfléchir.
A suivre...
30 juin 2008
Au pied d'une haie de troènes
Cette haie de troènes était là à notre arrivée, elle doit être très ancienne. Je vous rappelle que la maison date des années soixante. Beaucoup de maisons du quartier (années 50-60) sont habillées de haies de ce type, ce devait être à la mode, avant l'arrivée en masse des tuyas !
Je la trouve plutôt jolie, même si elle nécessite deux tailles annuelles et en plus elle porte des fleurs blanches très parfumées au mois de mai, à condition de ne pas la tailler trop sévèrement.
Elle longe en partie le chemin qui permet de passer à l'arrière de la maison et comme c'est un endroit de passage, je souhaitais en garnir la base de végétaux aux jolis feuillages et même si possible avec quelques fleurs, mais l'endroit est vraiment en pleine ombre et reçoit difficilement la pluie. Pas facile ! J'ai commencé par désherber et griffer le terrain en essayant de ne pas abîmer les racines, incorporer un peu de poudre de corne et de compost maison, pour nourrir la vieille haie, puis j'ai recouvert le tout d'un épais mulch de broyats de branches.
C'est mon mari qui gère le compost et il s'est offert un broyeur il y a trois ans. Lorsque nous avons des déchets de taille, nous les mettons de côté et de temps en temps, le week-end, il se met au broyage. Une partie du broyat est mise au compost et il m'en met toujours un peu de côté pour épandre dans mes massifs ou au pied des haies. Nous le faisons un peu sécher sur une bâche au soleil avant utilisation.

La vue d'ensemble en l'état actel: la partie qui bénéficie de quelques heures de soleil par jour tout au bout est plus facile à garnir: campanules des murets et petits sédums rampants. En revanche la partie à l'ombre de la maison était pour l'instant vide en dehors de quelques violettes sauvages et un peu de lierre.

J'ai commencé à l'automne dernier à planter quelques bouts de végétaux récupéré ça et là, comme cette plante retombante au feuillage joliment découpé et panaché que j'avais en pot et qui semble résister l'hiver. Je ne connais pas son nom.

Quelques pousses de petite pervenche récupérés chez Maman, attendons que ça pousse...

Plus au fond, la zone qui reçoit un peu de soleil s'est couverte toute seule d'une jolie mauvaise herbe: l'Oxalis cornu.

Je lui ai associé un autre Oxalis aux feuilles d'un violet surprenant, trouvé en jardinerie comme plante d'ombre, il a survécu à l'hiver dernier, mais je ne sais pas s'il est vraiment très rustique.
Connaissez-vous d'autres plantes qui pourraient pousser dans des conditions aussi difficiles et même y fleurir ?
A suivre...
16 juin 2008
Sous le cerisier
Voici mon massif d'ombre et mi-ombre:
Des hortensias à fleur plate dont je rêvais depuis longtemps, fraîchement plantés en terre de bruyère + composte maison et qui fleurissent abondament, pour mon plus grand bonheur.
J'ai eu un coup de coeur pour ce type d'hortensias en visitant un jardin en Bretagne il y a 2 ans. Si vous voulez voir un peu de scrapbooking mettant en scène quelques photos du Jardin des Mélanges de Martine et Claude Stéphan à St Gilles des Bois, allez faire un tour là sur mon blog de scrapbooking et là et là.
A l'arrière, les feuilles pourpres d'une heuchère et une petite plante rampante à clochettes mauve pâle plantée tout de suite en 2003 qui fleurit très bien depuis 3 ans environs, je ne me souviens plus de son nom, une campanule peut-être ? En tout cas elle est bien jolie.
Une belle association, je trouve: heuchère pourpre contrastant avec la floraison mousseuse vert anis de l'alchémille. J'aime bien l'alchémille, elle se ressème et je déplace les plantules lorsqu'ils ont 3-4 feuilles.
Ce drôle d'arum sauvage, qui était déjà là à notre arrivée. Les fleurs sont discrètes, mais ensuite les fruits sont plutôt jolis. Je crois que je vais néanmoins les supprimer avant qu'ils ne rougissent, car ils sont réputés toxiques et nous avons deux petites curieuses qui risquent de s'y intéresser d'un peu trop près...
D'autres floraisons encore à venir dans ce massif, à suivre...











































