07 septembre 2009
tomates: la récolte a été sauvée
Après une forte attaque de mildiou suite à un mois de juillet très pluvieux, nous avons cru qu'il faudrait tout arracher (voir le post précédent). Puis, foutu pour foutu, nous avons tenté le tout pour le tout. Nous avons cueilli tout ce qui était à peu près mûr, puis nous avons supprimé les fruits et les feuilles atteints et traité à la bouillie bordelaise. La météo favorable du mois d'août à fait le reste.
Et voilà, quinze jours plus tard:
la récolte: tomates, poivron et basilic à petites feuilles
A suivre...
30 juillet 2009
Déjà les mirabelles !!?
Au jardin, les mirabelles sont déjà mûres, c'est un peu tôt, non ??!
28 juillet 2009
Cosmos et anémones du Japon
Ces deux là s'enlacent et se soutiennent, un bien beau mariage. Contrairement à ce que l'on croit, les Cosmos peuvent très bien pousser à mi-ombre et sont même plus beau car plus élancés.
Jeux de lumière et de transparence:
A bientôt
27 juillet 2009
Coccinelle noire sur fleur de fenouil
C'est beau, non ?
un plan plus large du fenouil en fleur, il penche un peu après la pluie, il faudra le tuteurer. C'est tout de même une bien belle plante, tige bleuté, feuillage plumeux, fleurs en ombelles vert-jaune et en plus ces fleurs attirent tout un cortège d'insectes auxilliaires du jardin !
26 juillet 2009
Des nouvelles du hosta en pot: l'arrivée des fleurs !
La fleur mauve très pâle du Hosta alcyon:
associé à des annuelles: impatient et diascia aux coloris pastels qui s'harmonisent avec le feuillage gris bleuté de ce hosta
Pour suivre l'histoire de cette potée depuis le printemps, je vous revoie là, puis là.
25 juillet 2009
les tomates sont malades
La faute à ce mois de juillet si pluvieux... Nos pieds de tomates sont atteints par le mildiou. Nous avons coupé toutes les parties atteintes, les voilà tout dégarnis, et traité à la bouillie bordelaise, mais je crains qu'il ne soit déjà trop tard...
A suivre...
16 juillet 2009
le potager de poche en 2009
Dans un jardin de ville, pas beaucoup d'espace pour créer un vrai potager, mais pourquoi se priver de quelues tomates l'été et quelques aromatiques ?
de gauche à droite: un pied de rhubarbe tout coincé dans le coin depuis des années, un pied de courgette pas bien beau, mais je ne déséspère pas, des topinambours, un romarin taillé en boule, à l'arrière de l'absinthe juste pour son joli feuillage (non je ne me suis pas lancée dans la fabrication de liqueurs artisanales), un fenouil en fleurs, un pied d'ache des montagnes (ou céleri perpétuel), en fleurs lui aussi, origan, thym et pas visibles sur la photo de la bourrache et un pied d'estragon, trois pieds de concombre qui grimpent sur un tipi, six pieds de tomate (dont un de tomates cerise jaunes, pour amuser les enfants), deux pieds de poivron et une petite bordure d'oeillets d'inde.
10 juillet 2009
Un petit tour au jardin (2)
Suite de la prommenade, voici mes hydrangea à têtes plates qui fleurissent, ils se sont bien installés depuis leur plantation en mars 2008, à l'avant ce sont des heuchères pourpres et des alchémilles aux floraisons toutes vaporeuses:
j'ai intercallé dans ce massif relativement ombragé, des cosmos (semis maisons issus de graines récoltées l'année dernière), voici le premier à fleurir et ho surprise, ce colori très foncé !
Voilà, si vous êtes au rendez-vous demain je vous montre notre potager de poche, à suivre...
09 juillet 2009
Un petit tour au jardin
un tour au jardin ?
Des nouvelles de mon hosta en pot ? Les fleurs se préparent et ses feuilles se sont tellement développées, qu'elles ne laissent guère de place aux annuelles que je lui ai associé si vous voulez suivre son histoire, vous pouvez relire ceci:
Invité surprise dans ce petit massif de mi-ombre dont je vous ai parlé récemment ici, un verbascum ou bouillon blanc s'est semé là tout seul et voisine joliment (enfin moi je trouve) avec cette hémérocalle qui s'est considérablement étoffée depuis l'année dernière et à l'arrière avec l'astlibe rose. C'est une bisannuelle, donc la plante disparaîtra cet hiver, mais se sera peut-être ressemée ailleurs au jardin:
l'hémérocalle de plus près, après la pluie:
la grande hampe florale du bouillon blanc, de plus près:
L'astlibe vu sous un autre angle, avec son plantureux voisin, encore un hosta, mais celui-ci fleurit beaucoup plus tard:
Demain, je vous montre la suite, à suivre donc...
06 juillet 2009
un dessert vraisidélicieux !
Les Mamans de petites filles fan de Charlotte aux Fraise me comprendront... Voici le dessert très frais que nous avons réalisé dimanche avec mes petite puces. Nous avons la chance d'avoir de bonnes fraises parfumées en ce moment produiteen Alsace ou de l'autre côté de la frontière en Allemagne, mais si vous en avez dans votre jardin, c'est encore mieux. Ce dessert peut aussi être éalisé avec des framboises.
Coupes Tiramisu-fraise:
Ingrédients (pour environ 6 petites coupes):
250 g de mascarpone
2 oeufs
2 c. à s. de sucre en poudre
1 sachet de sucre vanillé
8 biscuits roses de Reims (ou à défaut des biscuits cuillère)
250 g de fraises
sirop de grenadine
une pincée de sel
-Préparation au moins 3 heures à l'avance-
Fouettez les jaunes d'oeufs avec le sucre et le sucre vanillé, ajouter le mascarpone et mélangez bien pour obtenir une crème onctueuse. Battez les blancs en neige avec une pincée de sel et incorporez les à la crème. Reservez au frais.
Lavez et coupez les fraises en petits morceaux, mixez en quelques unes avec 2 c. à s. d'eau parfumée avec du sirop de granadine pour faire un coulis, réservez 3 fraises entières pour la déco. Trempez 6 biscuits côté plat dans le coulis de fraise, disposez les en petits morceaux au fond des coupes, puis une couche de fraises, tassez et terminez par une couche de crème de mascarpone.
Réduisez en poudre les 2 biscuits roses restants à l'aide d'un rouleau à pâtisserie et poudrez en les coupes, terminez par 1/2 fraise pour la déco.
Placez au réfrigérateur au moins 3 heures.
A suivre
22 juin 2009
Association vert anis et mauve
Pas trop le temps de faire vivre ce blog en ce moment... je ratrappe un peu de mon retard et vous mets en quelques photos prises il y a 2 semaines:
Une jolie association, je trouve alchémilles aux fleurs vaporeuses vert-jaune et campanules à feuille de pêcher aux grosses clochettes mauves:
A bientôt
25 mai 2009
le jardin de l'arrière
Après vous avoir montré mon fouillis coloré de l'avant de la maison avec des plantes plutôt de plein soleil et même adaptées à la sécheresses, voici l'arrière, plus vert, plus ombragé, plus zen.
Au fond, c'est l'imposante touffe de pivoines herbacées qui fleurit en ce moment, c'est la seule photo que j'ai pensé à prendre avant les violents orages de fin de semaine, nous avons même eu des grêlons de 1-2 cm de diamètre. Autant vous dire que maintenant elle n'a plus fière allure:
Heureusement, j'avais coupé quelques tiges pour en faire des bouquets:
ce petit massif au pied de l'if taillé en cône a été réorganisé ce printemps pour accueillir un rosier au milieu (roses anciennes Jacques Cartier), j'ai ramené les Hellébores vers l'avant pour profiter de leur floraison de ma fenêtre en hiver:
ce massif contient aussi des alchémilles (Alchemilla mollis), des heuchères pourpres (Heuchera purpurea), des euphorbes pourpres (Euphorbia amygdaloide 'pupurea') fleurissant actuellement verts chartreux, un petit buis taillé, des géraniums vivaces (Geranium endressi et Geranium pratens 'Galactic') et une hémérocalle (hemerocallis 'Summer Wine') à fleurs d'un beau pourpre violacé, un cimifuge qui peine à s'installer (n'a jamais fleuri). Cette année, j'y ai introduit des knauties (Knautia macedonica) issues de semis spontanés et ce que j'ai identifié comme des molènes venues aussi là par hasard (nous verrons si j'ai raison plus tard). Il y a aussi des ancolies (Aquilea coerulea):
Un autre coin, plus difficile, sous le vieux noisetier aux troncs énormes, c'est ombragé, c'est sec en été et il y a la concurrence des racines de l'arbre, un endroit plutôt inhospitalier ? J'y ai introduit une heuchère 'pluie de feu', dont vous voyez la fleur rouge, un Geranium endresii qui s'étale et fleurit rose pâle, le tout sur fond de myosotis qui se ressèment tout seuls:
le géranium endressii:
Près du sureau, c'est une ancolie un peu spéciale 'Nora Barlow' qui s'épanouit:
A suivre...
13 mai 2009
Explosion de fleurs
Le massif de plein soleil à l'avant de la maison explose de couleurs en ce moment avec les floraisons simultanées des iris, pavots d'Orient, valériane des jardins et knauties. L'Eremurus que je vous ai montré hier est un peu noyé dans ce foisonnement.
Cela fait trois ans que j'ai complètement refais ce massif, en attendant que les arbustes encore tous petits ne prennent de l'ampleur, j'avais commencé à introduire des vivaces qui commencent à bien occuper l'espace cette année (souvenez-vous l'année dernière, j'avais eu recours à des annuelles pour combler les vides). J'ai pris le parti de faire quelque chose d'assez coloré et d'esprit campagnard (vous savez comme ces photos de cottages anglais que l'on voit dans les magazines). Comme je suis en pleine ville, c'est plutôt surprenant et les passants s'arrêtent pour regarder.
Vous pouvez vous rendre ici et ici et ici et ici pour revoir ce massif durant le printemps et l'été dernier.
Voici la vue que j'ai de ce massif en sortant de chez moi:
La vue latérale:
La vue qu'en ont les passants, on dirait que les iris tentent une évasion:
j'oubliais de vous en parler, j'ai des oeillets de poète, semés il y a deux an et repiqués là l'année dernière qui sont enfin beaux, avec à l'arrière un petit noisetier tortueux et une hémérocalle fauve encore en boutons, elle prendra le relais après les iris:
Quelques gros plans, un pavot d'Orient, j'en ai de plusieurs teintes dans un dégradé du rose à l'orangé:
une fleur de knautie, difficile à photographier car elles se balancent au bout de longues tiges, je l'ai laissé se ressemer spontanément, les plantules identifiées l'année dernière ont été déplacées pour certaines, d'autres mises en pot pour les donner, bref un bon investissement que ce godet à 2 euros acheté il y a deux ans:
un iris bicolore bleu et blanc qui me vient de mon Papa:
un autre iris plutôt violet-pourpreviolet-pourpre, également obtenu par division de rhizomes du jardin de ma Papa:
un iris de plus petite taille (environ 50 cm de haut), coloris citron-fraisecitron-fraise qui était présent dans le jardin à l'origine, mais ne fleurissait pas, je pense que le rhizome était trop enterré, je l'ai donc arraché et replanté dans ce bel emplacement bien ensoleillé et en laissant le rhizome juste affleurer de terre et le voici magnifique cette année
J'ai oublié de vous citer un népéta qui est en fleurs également, le genre de plante idéale pour cette exposition brûlante en été:
Voilà, que pensez-vous de mon massif tout fou ? Ce ne sera pas du goût de tout le monde je suppose, mais moi ça me plaît. J'ai dans l'idée une petite modification pour l'année prochaine, je pense arracher tous les grands iris le long du mur en juillet et ne replanter là que les pourpres-violetpourpres-violet et déplacer les blancs et les bicolores bleu-blanc ailleurs. Mon problème est qu'une fois les hampes défleuries, je ne pourrai plus identifier la couleur de chaque rhizome, une suggestion pour m'aider ? Je pourrais peut-être marquer les tiges avec du scotch d'électricien de différentes couleurs ?
Bientôt je vous montre le jardin de l'arrière de la maison, beaucoup plus sage et à dominante verte, à suivre...
11 mai 2009
Eremurus, fin du suspens
Le voilà enfin fleuri, je vous en avais parlé la dernière fois. Il a été planté à l'automne et je ne sais pas de quelle variété il s'agit.
Finalement la fleur est rose pâle et il n'est pas aussi haut que je ne le pensais (environ 80 cm), les feuilles sont différentes de ceux que j'ai vu jusqu'à présent (à fleur orange ou jaune), elles sont plus larges. Si vous savez quel est son petit nom, ce serait gentil de me laisser un commentaire.
Si c'est effectivement sa taille définitive, il faudra que j'envisage de la déplacer à l'automne car il passe un peu inaperçu à l'arrière de ce massif. Miss Canthus, nous disait à quel point elle avait du mal à les faire fleurir. L'année dernière, je vous montrais une scène vue dans le jardin de mes parents avec la version orange, c'était là (si vous retournez regardez la photo, vous verrez que les feuilles sont plus étroites et plus nombreuses) , nous verrons s'ils refleurissent chez eux de la même façon cette année.
Affaire à suivre...
05 mai 2009
Le jardin est plein de promesses en ce moment
Une petite visite générale, pour voir que tout pousse bien ici, en cette saison, les choses évoluent très vite.
Premier arrêt, le massif de plein soleil devant la maison, les vivaces installées progressivement depuis trois ans s'étoffent bien, les iris et les pavots d'Orient sont en boutons, pour patienter, quelques taches de couleurs sont apportées par les myosotis, corbeille d'or à l'avant-plan et les bleuets (Centaurea montana) et ancolies bleues.
Les élégantes hampes florales des ancolies qui émergent d'un fouillis de knauties, que j'ai laissées se ressemer en masse et qui ne sont encore qu'en boutons:
une zone un peu dégarnie au milieu, mais si on regarde de près, on y voit les verveines de Buenos Aires qui redémarrent et des semis spontanés de cosmos et belles de nuit:
A l'arrière, un Eremurus planté à l'automne, prépare sa fleur, suspens, de quelle couleur sera-t-elle ? Blanche, orange ou jaune ? Ma Maman m'a trouvé le bulbe, sorte de grosse araignée, en jardinerie vendu en vrac fraîchement arraché et d'un calibre impressionnant, c'est mieux qu'en sachet, mais ce n'était pas étiqueté précisément.
continuons la visite et prenons des nouvelles des pivoines, si vous comparez avec là et là, elles ont bien poussé et les boutons se préparent:
Enfin, arrêtons-nousarrêtons-nous sur ce massif de mi-ombre, mais qui bénéficie quand même de plusieurs heures de soleil par jour, les myosotis à leur apogée donnent cet effet flou et champêtre que personnellement j'aime bien. Les fleurs vert anis de l'euphorbe du fond répondent aux belles pousses vert tendre du buis à l'avant. Une ancolie hybride rose relève le tout.
Pour finir, regardons ce que donne le cerisier cette année, l'année dernière, il n'y avait pas une cerise:
A suivre...
02 mai 2009
Des fleurs à l'ombre
Voici une petite scène en ce moment dans le coin le plus ombragé du jardin, côté nord-ouest d'une haie et sous le sureau (juste un peu de soleil en fin d'après-midi), mais depuis quelques années, je m'applique à trouver des plantes qui s'y plaisent et même qui y fleurissent. En ce moment, ail des ours et myosotis (appelé Forget-me-not chez les anglais, c'est joli, non ?). Les myosotis se ressèment spontanément d'année en année et je les garde là où ça me plait et j'arrache là où c'est en trop. Ils peuvent fleurir même à mi-ombre. De la menthe et de la mélisse s'y plaisent et y fleurissent plus tard. J'ai essayé d'y mettre une primevère du Japon, nous verrons si elle s'installe, ça n'est pas l'exubérance pour le moment...
A bientôt pour d'autres floraisons dans ce coin d'ombre.
28 avril 2009
Des nouvelles de mon hosta en pot
Souvenez-vous, l'année dernière, j'avais sollicité votre avis, c'était ici.
En résumé, j'avais acheté un petit sujet de Hosta alcyon (feuillage gris bleuté) en godet pour être le sujet central d'une grosse potée d'ombre. J'aime bien associer des vivaces aux annuelles dans mes pots, ce qui me permet d'avoir tout de suite un joli décor bien que la plante soit encore petite, puisqu'elle est associée à des plantes fleuries. Je peux ainsi l'observer un peu avant de lui trouver la place idéale au jardin. Lorsque les annuelles étaient en fin de vie à la fin de l'été dernier, la question se posait: ou arracher la vivace pour la replanter au jardin ou essayer de la conserver dans le pot. L'année dernière, plusieurs d'entre-vous m'aviez conseillé de la garder en pot. Alors voici des nouvelles de ce hosta qui a passé l'hiver dans son pot:
mars 2009, après un nettoyage et un surfaçage avec ajout de compost maison, voici les petites pousses du hosta qui pointent, youpi !
Avril , les feuilles se déroulent lentement, je commence à lui donner de la compagnie, ce Diascia rose au port retombant (si des gelées s'annonces, je mettrai un voile d'hivernage), et un feuillage panaché rescapé d'une potée cassée cet hiver:
voici ce feuillage de plus près, je ne sais pas comment s'appelle cette plante, je l'ai depuis pluseurs années dans une grande potée, le contenu du pot cassé a été jeté dans un coin pensant que tout était mort, et au printemps, j'ai découvert ces repousses, que j'ai récupérée pour mettre avec mon hosta:
fin avril, voici l'évolution, j'ai l'impression que le hosta a triplé de volume par rapport à l'année dernière (pour info, mon pot mesure 40 cm de diamètre et 50 cm de hauteur):
J'ai encore un peu de place pour un Impatient, évolution à suivre...
27 avril 2009
Une belle primevère
J'ai trouvé en jardinerie, il y a quelques temps cette jolie Primula cortusoides 'Primadente' qui a trouvé place à mi-ombre auprès de ce hosta panaché de crème. Ces fleurs en ombelles haut perchées sont très élégantes, je trouve et la floraison semble durer longtemps. Son colori est d'un mauve plus soutenu que ne le montre la photo, mais mon petit compact semble fâché avec ce genre de coloris qu'il restitue toujours plus pâles.
Lorsque sa floraison sera terminée, ce sera le hosta qui prendra le relais dans les même teintes.
21 avril 2009
la chasse aux Criocères
A première vue, mon lys blanc (le très classique lys de la Madonne ou de la Saint Jean) a l'air de bien pousser, il prépare même 3 belles hampes florales...
mais en y regardant de plus près, les feuilles présentent des encoches suspectes et si on observe bien...
De jolis coléopthères rouges sont en train de faire un festin, il s'agit de Criocères et cela fait trois ans que ça dure !
La première année, il a été complètement dévoré feuilles et fleurs et j'ai cru que c'était fini, mais il est revenu l'année suivante et les Criocères aussi puisqu'ils passent l'hiver dans le sol autour du bulbe. Entre-temps je m'étais renseignée et j'ai donc procédé au ramassage des adultes comme recommandé dans mon bouquin de jardinage bio. Trois ans que mon lys survit donc avec l'aide de la main humaine (ou de la botte devrais-je dire). Pas très satisfaisant, faut traiter me direz-vous, la pyréthrine, c'est bio ? Non, je n'ai pas d'insecticide, et je n'ai pas envie d'en acheter !
L'année dernière j'ai loupé le moment, mais cette année c'est décidé, je vais essayer l'autre méthode décrite dans mon bouquin bio: déplacer la plante pendant la période de repos (juillet-août après le floraison), je vais enlever toute la terre et même passer les bulbes sous l'eau pour éliminer les larves.
Rendez-vous l'année prochaine pour savoir si ça a marché...
Vous pouvez consulter le site "Nature et jardins bio" pour en savoir plus sur la bestiole.
Et au fait, mon bouquin bio, c'est celui-là:
18 avril 2009
un soutien pour les pivoines
Voici la petite structure qu'a fabriquée l'Homme du jardin pour soutenir les pivoines. Sans soutien, les fleurs sont si lourdes que tout est par terre à la première pluie. Nous avions déjà essayé plusieurs méthodes, branches ramifiées de noisetier plantées tout autour, mais c'est insuffisant, tuteurs du commerce avec arceau de métal (même le diamètre le plus grand était insuffisant, du coup la touffe était trop serrée), donc cette année, changement de stratégie:
Fournitures: des cannes de noisetier et de la ficelle de lin. Si vous êtes intéressé par les techniques de brélage, vous pouvez vous reporter également à cet article là.
A bientôt pour la magnifique floraison de ces pivoines de chine.













































































